Beaucoup
de plantes sauvages sont utiles. Cette jeune femme nous fait un petit
topo sur les vertus de ces plantes appelées « mauvaises herbes ». Vous
allez être surpris de voir que la plupart de ces plantes, vous cherchez à
les débarrasser à tout prix mais qu’en réalité elles sont de vraies
vertus gustatives, aromatiques et médicinales.
Bienvenue sur le jardin de Pestoune
Bienvenue sur le jardin de Pestoune
Bonjour et bienvenue sur le jardin de Pestoune. Vivant dans la campagne Franc-Comtoise, j'ai la chance de posséder un jardin. Dans ce blog, je voudrais partager avec vous mes expériences en matière de jardinage. Et j'espère pouvoir échanger avec vous, amis lecteurs, des conseils.
Affichage des articles dont le libellé est Ecologie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ecologie. Afficher tous les articles
lundi 29 juin 2015
lundi 8 juin 2015
J’ai essayé de fabriquer du sol dans mon jardin
Le sol français est en danger.
D’après le ministère du Développement durable, 600 km2 de terres sont
artificialisées chaque année en France, soit l’équivalent d’un département tous
les dix ans. Le sort des sols agricoles n’est pas plus enviable : labourés,
tassés, surexploités, ils s’affaiblissent et disparaissent à vitesse grand V.
En tout, pas moins de 26 m2 de sols fertiles disparaissent chaque seconde en
France.
On commence à peine à réaliser la
gravité du phénomène. Pour arrêter l’hémorragie, quelques élus tentent de
limiter l’étalement urbain tandis que certains agriculteurs pratiquent la
culture sans labour. Et puis il y a ceux qui essayent de créer du sol.
La lumière ou la mort
Pour comprendre ce projet un peu fou,
il faut observer la nature, en l’occurrence les forêts. Le biologiste Francis
Hallé explique dans le film « Il était une forêt » qu’il faut un processus long
de sept siècles pour donner naissance à une forêt primaire.
Dans son génial livre « Un an dans la
vie d’une forêt », le biologiste David Haskell détaille l’enchaînement de
compétitions et de coopérations entre espèces qui aboutit à la création de cet
écosystème.
Il raconte longuement la lutte entre
végétaux qui cherchent à s’élever les uns au-dessus des autres, les gagnants
accédant à la lumière voire à la canopée, les perdants mourant avant d’être
décomposés par des insectes et des champignons... ce qui va enrichir le sol et
créer ce tapis d’humus qui fait des forêts l’écosystème le plus fertile qui
soit.
David Haskell tire ces conclusions :
« Après sa mort, un arbre apporte
pour moitié au moins encore sa contribution à l’entretien de la trame de la vie
; ainsi, la densité des carcasses d’arbres est une bonne mesure de la vitalité
d’un écosystème forestier. Vous êtes dans une forêt florissante si vous
n’arrivez pas à suivre un chemin en ligne droite entre les branches et les
troncs morts. Un sol dégagé est signe de mauvaise santé. »
Rien de tel donc qu’une forêt pour
enrichir et créer du sol. Les jardiniers naturels tentent donc de reproduire un
cycle similaire, en suivant les trois principes suivants.
1 Le sol, jamais tu ne retourneras
Sans bêche, le monde serait meilleur.
C’est ce que pensent nombre d’agronomes, qui rappellent que la plupart des
organismes vivant dans le sol se trouvent dans les deux-trois premiers
centimètres, là où les concentrations en matières organiques et en racines sont
les plus élevées. En retournant la terre, on menace cette faune, qu’on appelle
la pédofaune.
Quand on le laboure, le sol perd sa
structure, sa vie, il devient perméable, s’assèche dès les premiers rayons de
soleil et disparaît littéralement quand viennent les pluies, comme le montre
cette vidéo incroyable ci-dessous.
Première étape pour un jardinier qui
souhaite préserver du sol : dire au revoir à sa bêche. Les plus consciencieux
pourront utiliser une grelinette, qui aère les sols. Les plus paresseux (c’est
un compliment) laisseront les vers faire le boulot (voir point 3).
2 Le sol jamais nu, tu ne
laisseras
« Les seuls endroits sur Terre où
le sol est nu sont les déserts et les glaciers. »
Cette image frappante, souvent
martelée par les spécialistes du sol Lydia et Claude Bourguignon, rappelle que
pour favoriser la naissance d’un sol – on l’appelle la pédogenèse –, il faut le
couvrir.
Plusieurs techniques pour ce faire, à
commencer par le paillage. Cela consiste à étendre de la paille, du compost
bien mûr ou de l’herbe séchée au pied des plantes et/ou sur de grandes
surfaces. Cela va réchauffer le sol, préserver son humidité, mais aussi accueillir
de nombreux organismes vivants. Ce sont eux qui vont consommer et transformer
les végétaux déposés par vos soins en un humus qui recouvrira bientôt vos parcelles
d’une couche fertile.
Les plus motivés testeront la méthode
dite BRF, pour bois raméal fragmenté. Cela consiste à broyer des petites
branches à l’automne, période à laquelle les bois ont accumulé le plus de
nutriments, et à étendre le tout sur le sol. Cela va permettre le démarrage
d’une chaîne alimentaire complexe entre les champignons, le broyat et les
racines des plantes. La vie, quoi.
3 Les vers de terre, tu chériras
« Trois tonnes de vers de terre à
l’hectare, ça vous remue 280 tonnes de terre. Pendant ce temps-là, vous n’avez
pas besoin de labourer. »
A l’issue de la Conférence
environnementale, en novembre dernier, le ministre de l’Agriculture Stéphane le
Foll s’était fait remarquer en faisant l’éloge des vers de terre. En mangeant
les déchets de surface et en les ramenant sous le sol, les vers enrichissent la
terre. En creusant des galeries, ils l’aèrent. En prime, à l’échelle mondiale,
ils ont une importance cruciale dans le stockage du carbone dans le sol. Sans
eux, il faudrait que les jardiniers et agriculteurs travaillent plus et le
climat s’en porterait encore moins bien.
Pour comptabiliser les vers des sols,
le CNRS et l’université de Rennes ont lancé en 2011 une expérience de sciences
participatives. La méthodologie consiste à arroser le sol d’une solution de
moutarde diluée, à récolter et identifier les vers qui remontent à la surface.
Avant de les nettoyer pour les libérer. Veillez à tenter l’expérience par une
matinée humide et froide : mon essai par une fin d’après-midi de mai fut un
échec retentissant.
Les résultats des prélèvements
réalisés les années précédentes confirment les dangers du labour : on y trouve
au moins trois fois moins de vers de terre.
Pour voir des vers et transformer vos
déchets en compost sans pour autant sortir votre pot de moutarde, reste la
solution lombricompost. Inutile d’acheter des vers ni un lombricomposteur clé
en main. Un petit tour sur le réseau social Carte |
Plus2vers et un peu de bricolage sur une caisse pour poissonnier ou des
bacs gerbables fera l’affaire.
lundi 25 mai 2015
Ne bêchez plus vos jardins
Le sol change de structure selon le biotope mais plus encore, il change selon le travail de l'homme. En effet, plus l'homme agit sur lui, le travaille, le laboure plus ce sol s'appauvrit, s'use. Nous avons une énorme influence sur lui. Cette vidéo, faite par l'office de l’agriculture, et de la nature du canton de Berne, nous explique tout cela. De même elle nous montre que les lombrics sont indispensables à la bonne santé du sol. Tout ceci devrait nous inciter à changer notre façon de cultiver.
Alors, comment faire le jardin s'il ne faut plus bêcher ? Yves Gillen nous explique ceci avec beaucoup de passion.
samedi 16 mai 2015
Comment désherber son jardin sans produits chimiques
Mais vers la fin des années 90, on a commencé à étudier la présence des pesticides dans les eaux bretonnes et on a découvert le moyen de doser le glyphosate. Et là, grande surprise, on a découvert que les cours d'eau étaient fortement contaminés par les désherbants dont le glyphosage avec des concentrations pharaoniques.
Comment remplacer les désherbants? L'idée du désherbage à l'eau bouillante m'est venue dès 1996 en me souvenant de la pratique de mon arrière grand-mère. Mais cela ne pouvait régler tous les problèmes.
Les autres solutions sont peu à peu venues en transposant au jardin d'ornement toutes les pratiques du potager bio et en réfléchissant aux causes de l'apparition des herbes indésirables pour développer des réponses écologiques préventives. Mon livre * est le résultat de cette longue série d'expériences de jardinier et, en tant que chargé de mission environnement, des nombreuses actions de sensibilisation que j'ai menées en lien avec les pouvoirs publics (Rennes Métropole, région Bretagne) et des associations (MCE, Eau et Rivière de Bretagne, Jardiniers de France...).
Les herbicides, principaux polluants de l'eau
En France métropolitaine, 89% des cours d'eau et 71% des nappes souterraines sont pollués par les pesticides, dont 26% des cours d'eau avec plus de 20 pesticides différents. La situation empire année après année.
Les principales molécules trouvées dans les cours d'eau sont le glyphosate, herbicide le plus utilisé au monde (détecté dans plus de 35% des analyses) et son dérivé appelé AMPA (dans plus de 50% des analyses). Rappelons que le glyphosate est la substance active du Round up. Viennent ensuite des désherbants d'origine agricole (atrazine...) ou urbaine et agricole (désherbants pour pelouse et prairie, diuron...).
Inquiétant! D'autant que ces herbicides, largement utilisés par les agriculteurs (ils utilisent plus de 90% des 100.000 tonnes annuelles de pesticides vendus en France) et les jardiniers amateurs (8%), sont dangereux pour la santé et l'environnement (eau, flore et faune sauvages), comme l'attestent de nombreuses études dont le fameux rapport de l'INSERM de 2012 ("Pesticides, effets sur la santé").
Il est possible de s'en passer
On peut s'en passer, notamment dans les jardins et les espaces verts. De nombreuses solutions alternatives existent pour éviter la prolifération des herbes spontanées jugées indésirables. La plupart sont faciles, peu coûteuses et efficaces. Mais elles supposent un changement dans la manière de jardiner et de concevoir le jardin. Il faut d'abord apprendre à anticiper, car la plupart des solutions sont préventives. Il faut aussi accepter que le jardin ne soit pas aussi net qu'avec des herbicides chimiques notamment pour la pelouse et les surfaces gravillonnées ou pavées. Il faut aussi changer notre regard sur ces plantes dites indésirables. Ce n'est pas très difficile car de nombreuses plantes spontanées dans les jardins sont à la fois jolies, peu envahissantes et pour certaines, comestibles. En somme, il faut apprendre à vivre avec les plus sympa, tout en contrôlant vigoureusement celles vraiment indésirables et envahissantes là où elles ne peuvent être tolérées (potager, abords de la maison).
Solutions autour de la maison
Les allées, la terrasse, l'entrée du garage sont des surfaces sur lesquelles l'usage des pesticides est à proscrire car il se traduit aussitôt par une pollution des eaux de ruissellement, des ruisseaux et des rivières.
Le désherbage thermique à l'eau bouillante est l'une des meilleures solutions à condition de récupérer l'eau de cuisson de la cuisine, au lieu de la jeter dans l'évier. C'est gratuit, mais il faut passer régulièrement, entre 3 et 6 fois par an pour contrôler la situation. Évidement, il ne faut pas avoir de grandes surfaces. Pour des cours importantes et de longues allées, le désherbeur thermique à gaz est une solution acceptable, bien que d'une efficacité plus faible. En solution préventive, la pose d'un voile géotextile sous les allées est efficace. Mais on peut aussi décider d'enherber la cour et les allées, par exemple en semant du gazon entre les dalles et les pavés d'une allée ou d'une terrasse au moment de sa création, ou en laissant l'herbe se développer dans les gravillons puis la tondre régulièrement comme une pelouse. Et c'est joli.
Dans la pelouse
La prévention est vraiment essentielle. Elle commence par le choix d'un gazon de qualité adapté au tassement, principal facteur d'installation des herbes indésirables et des mousses, c'est à dire pour l'usage jeux, sport, loisirs. Ensuite, il convient de tondre haut toute l'année, à plus de 5 cm de hauteur. La tonte habituelle, trop courte, favorise l'installation inexorable d'herbes indésirables résistantes comme le rumex, de mousses et l'arrivée de vers blancs et gris parasites du sol.
Le gazon doit aussi être nourri régulièrement et modérément. Mais pas avec des engrais chimiques. En réalité, on nourrit la vie du sol (micro-organismes, vers de terre...) qui, à son tour, nourrit le gazon tout en aérant la terre et lui évite de se compacter et de s'asphyxier.
Principales solutions: adopter la tonte mulching qui consiste à laisser l'herbe finement coupée sur place et épandre tous les 2 à 3 ans un peu de compost à la surface de la pelouse.
En solution curative, le jardinier pour extirper les herbes volumineuses comme les rumex en les arrachant avec un outil adapté. Mais là aussi, il est important de changer de regard. Nos pelouses ne sont pas des greens de golf, des gazons de prestige top modèle. Pensons à nos enfants et les animaux domestiques qui jouent sur la pelouse et, si elle est "traitée", se contaminent rapidement en imprégnant leurs vêtements, leur pelage, leur peluche, leur doudou. Est-ce vraiment raisonnable de leur faire prendre autant de risque pour une simple pelouse?
Dans les massifs végétalisés
Le contrôle des herbes indésirables est vraiment facile et efficace. Il suffit de couvrir la terre en permanence pour occuper le terrain et empêcher la germination des graines. Le panel des solutions est large. D'abord le paillage, c'est à dire la couverture du sol avec un matériau protecteur. Dans un jardin existant, il n'est pas indispensable d'acheter des paillis du commerce, souvent coûteux et peu écolos, certains venant de fort loin. Il est bien plus simple, rapide et tout aussi efficace, d'utiliser les déchets verts produits par la jardin: feuilles mortes, tonte de pelouse, légèrement sèche, restes de culture, tiges sèches, brindilles, tailles de haies coupées au cordeau, y compris les thuyas et les lauriers-palmes (ou laurier-cerise), branches....
Une heure passée à récupérer les déchets du jardin et les étaler en paillis, c'est 10 heures d'entretien de moins dans le jardin. Plus besoin de désherber, biner, arroser, bêcher, la vie du sol le faisant à notre place. Une simple tondeuse suffit pour broyer la plupart des déchets, feuilles mortes, brindilles, même les jeunes branches de rosiers, de thuya, d'arbustes persistants, jusqu'à un cm de diamètre. Au delà, il faut un broyeur.
Dans le potager
C'est sans doute l'endroit le plus facile à maitriser. Les solutions ne manquent pas. Faux - semis, semis en ligne étroite et désherbage mécanique (sarcloir), paillage, engrais-verts. Mais il faut anticiper, ne pas attendre d'être envahi d'herbes indésirables à graines pour réagir.
De Denis Pépin
Jardinier conseil, ingénieur écologue et agronome, formateur, conférencier et auteur
Source de l'article : http://www.huffingtonpost.fr/denis-pepin/conseils-jardinage-sans-produits-chimiques_b_7289274.html
Découvrez le nouveau livre de Denis
Je désherbe sans produits chimiques
Un livre indispensable pour jardiner bio, des abords de la maison au jardin.
jeudi 14 mai 2015
Fruits et légumes bio : les circuits courts sont les moins chers
L'association des Paniers Marseillais a réalisé une étude comparative qui prouve qu'acheter des fruits et légumes bio en circuit court coûte moins cher que d'acheter des fruits et légumes non bio en hypermarché.
L'association des "Paniers Marseillais", un réseau de distribution de paniers de légumes et de fruits issus de l'agriculture biologiques vendus en circuits courts solidaires, sans intermédiaire, a réalisé sur un an une étude comparative des prix des fruits et légumes contenus dans les paniers bio avec les prix pratiqués pour le même volume et les même types de produits par un supermarché bio, par un grand distributeur de produits issus de l'agriculture biologique et par un hypermarché avec des produits issus de l'agriculture conventionnelle.
L'étude a ainsi montré que les prix les moins chers sont ceux du panier bio de circuit court solidaire sans intermédiaire (type AMAP).
Les prix pratiqués pour les paniers bio sont apparus 2 fois moins chers que dans un magasin spécialisé dans la bio, et 1,3 fois moins cher que dans un hypermarché vendant des fruits et légumes conventionnels ou chez un grand distributeur de produits bio.
Selon l'étude, les bénéficiaires du "panier marseillais" réalisent 217 euros d'économie sur une année par rapport à des fruits et légumes non bio achetés en hypermarché.
Et l'étude de prix réalisée ne prend pas en compte le coût des dommages environnementaux et sanitaires collatéraux causés par l'agriculture industrielle conventionnelle : pollution des sols et des nappes phréatiques, disparition des insectes pollinisateurs, maladies liées à la malbouffe... auquel cas le prix des produits non bio seraient bien plus chers !
Pour la Députée écologiste européenne Michèle Rivasi , " contrairement aux idées reçues, le bio n'est donc pas réservé aux " bobos " et aux personnes de catégories sociales supérieures pouvant se permettre de " payer le prix ".
Puisse cette étude faire prendre conscience aux citoyens que le bio en vente directe n'est pas plus cher que les mauvais fruits et légumes vendus en hypermarché et que consommer des produits issus de l'agriculture biologique permet de maintenir les terres fertiles autour de chez soi, de soutenir l'agriculture paysanne, d'empêcher la pollution chimique des sols et de veiller à sa bonne santé par une alimentation saine.
Christina Vieira
L'étude a ainsi montré que les prix les moins chers sont ceux du panier bio de circuit court solidaire sans intermédiaire (type AMAP).
Les prix pratiqués pour les paniers bio sont apparus 2 fois moins chers que dans un magasin spécialisé dans la bio, et 1,3 fois moins cher que dans un hypermarché vendant des fruits et légumes conventionnels ou chez un grand distributeur de produits bio.
Selon l'étude, les bénéficiaires du "panier marseillais" réalisent 217 euros d'économie sur une année par rapport à des fruits et légumes non bio achetés en hypermarché.
Et l'étude de prix réalisée ne prend pas en compte le coût des dommages environnementaux et sanitaires collatéraux causés par l'agriculture industrielle conventionnelle : pollution des sols et des nappes phréatiques, disparition des insectes pollinisateurs, maladies liées à la malbouffe... auquel cas le prix des produits non bio seraient bien plus chers !
Pour la Députée écologiste européenne Michèle Rivasi , " contrairement aux idées reçues, le bio n'est donc pas réservé aux " bobos " et aux personnes de catégories sociales supérieures pouvant se permettre de " payer le prix ".
Puisse cette étude faire prendre conscience aux citoyens que le bio en vente directe n'est pas plus cher que les mauvais fruits et légumes vendus en hypermarché et que consommer des produits issus de l'agriculture biologique permet de maintenir les terres fertiles autour de chez soi, de soutenir l'agriculture paysanne, d'empêcher la pollution chimique des sols et de veiller à sa bonne santé par une alimentation saine.
Christina Vieira
Source de l'article : http://www.bioaddict.fr/article/fruits-et-legumes-bio-les-circuits-courts-sont-les-moins-chers-a4967p1.html
Non seulement vous économisez, mais en plus vous mangez sainement et le bonus : vous faites travailler les producteurs locaux. Dans toutes les régions, vous trouverez ce système de paniers de légumes proposé dans toutes les régions. Tapez sur le net AMAP ou le panier bio et le nom de votre département et vous trouverez les adresses des producteurs vous proposant leur service.
mardi 5 mai 2015
Il détient le brevet qui pourrait détruire Monsanto et changer le monde !
Le contenu de cet article pourrait radicalement changer le monde de différentes façons positives.
Et comme Monsanto n’aimerait pas que cet article devienne viral, tout ce que nous pouvons vous demander est de partager l’information présentée pour qu’elle puisse atteindre autant de personnes que possible.
En 2006, un brevet a été accordé à un homme nommé Paul Stamets. Bien que Paul soit le plus grand mycologue mondial, son brevet a reçu très peu d’attention et a été très peu exposé. Pourquoi donc ? Selon les dirigeants de l’industrie des pesticides, ce brevet représente « la technologie la plus perturbatrice jamais vue. » et quand les dirigeants disent perturbatrice, c’est qu’elle dérange l’industrie des pesticides chimiques.Qu’est-ce que Paul a découvert ?
Le mycologue a compris comment utiliser les créations de mère nature pour empêcher les insectes de détruire les cultures. On les appelle des pesticides INTELLIGENTS. Ces pesticides fournissent un solution sûre et quasi-permanente pour contrôler plus de 200 000 espèces d’insectes, et tout cela grâce à la « magie » des champignons.Paul fait cela en prenant un champignon entomopathogène (champignon qui détruit les insectes) et le transforme pour qu’il ne produise pas de spores. En retour, cela attire les insectes qui en mangent et se transforment en champignon de l’intérieur !
Il détient le brevet qui pourrait détruire Monsanto et changer le monde
Si ce brevet atteignait une exposition de masse, il pourrait révolutionner la façon dont les humains cultivent leurs champs.Tolérer l’utilisation des pesticides dans l’agriculture moderne revient à nier l’évidence prouvant que ses effets sont néfastes pour l’environnement. Une telle ignorance ne peut vraiment plus être tolérée. Par exemple, pouvez-vous imaginer un monde sans abeilles ?
On attribue l’hécatombe des abeilles aux concoctions chimiques de Monsanto qui sont pulvérisées dans les champs du monde entier. Même si un nombre croissant de pays interdisent Monsanto, il est encore utilisé dans des pays qui devraient être conscients de ses dangers. Dire que de nouvelles méthodes doivent être mises en œuvre avant qu’il ne soit trop tard est un euphémisme.
Monsanto génère actuellement 16 milliards de dollars par an (chiffres de 2014), donc vous pouvez être certain qu’ils ne veulent pas interrompre ce flux de revenus. Grâce à ces revenus ils sont des ressources quasi illimitées et ont les moyens de supprimer les informations qui peuvent être préjudiciables à leur réputation.Mais en nous informant sur les avantages de la culture alimentaire durable, biologique et bio-dynamique, en partageant des articles comme celui-ci et en boycottant les OGM et les cultures pulvérisées d’herbicides, cette entreprise démoniaque pourrait bientôt recevoir le message.
Voici des liens utiles pour en comprendre plus sur l’incroyable brevet mentionné ci-dessus :
Voici un lien vers le brevet dont nous parlons : 7122176
http://www.google.com/patents/US7122176
Une liste des brevets de Paul :
http://patents.justia.com/inventor/paul-edward-stamets
De nombreuses informations sur Paul Stamets :
http://www.fungi.com/about-paul-stamets.html
Une page wikipédia sur Paul Stamets :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Stamets
Et enfin, voici une vidéo TedTalks de Paul réalisée en 2008 :
6 moyens de changer le monde avec les champignons
http://ewao.com/a/1-he-holds-the-patent-that-could-destroy-monsanto-and-change-the-world
http://www.ted.com/talks/paul_stamets_on_6_ways_mushrooms_can_save_the_world?language=fr#t-2141
Source de l'article : http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/2015/04/il-detient-le-brevet-qui-pourrait-detruire-monsanto-et-changer-le-monde.html
lundi 4 mai 2015
Brevetage du vivant, OGM autorisés, le bio attaqué, rien ne va plus !
On est tombé sur la tête ? Ou plutôt le ciel nous est tombé sur la tête.
Une vague de décisions en défaveur d'une alimentation saine vient de s'abattre. Monsanto, l'agro-industrie, les pontes de la FNSEA peuvent sabrer le champagne : la chimie, la génétique ont gagné contre le naturel, la biodiversité. "vive Monsanto, vive l’industrie, vive la pétrochimie, à mort les écologistes, les personnes désirant vivre et manger naturellement ..."
Et nous qui voulons préserver les races anciennes, les techniques anciennes et refusons les pesticides, et bien nous sommes des terroristes verts.
Lisez la suite ici :
https://mrmondialisation.org/brevetage-du-vivant-ogm-autorises-le-bio-attaque-rien-ne-va-plus/
Une vague de décisions en défaveur d'une alimentation saine vient de s'abattre. Monsanto, l'agro-industrie, les pontes de la FNSEA peuvent sabrer le champagne : la chimie, la génétique ont gagné contre le naturel, la biodiversité. "vive Monsanto, vive l’industrie, vive la pétrochimie, à mort les écologistes, les personnes désirant vivre et manger naturellement ..."
Et nous qui voulons préserver les races anciennes, les techniques anciennes et refusons les pesticides, et bien nous sommes des terroristes verts.
Lisez la suite ici :
https://mrmondialisation.org/brevetage-du-vivant-ogm-autorises-le-bio-attaque-rien-ne-va-plus/

samedi 2 mai 2015
Calendrier pissenlit.
A chaque saison ses fruits et légumes ! Manger au rythme des saisons, c'est bon pour nous, c'est bon pour la planète. Et pour savoir ce qui pousse chaque mois dans notre pays, vous trouverez sur ce blog un calendrier mensualisé mais aussi beaucoup d'autres choses intéressantes : http://pissenlit-au-jardin.blogspot.fr/search/label/calendrier
vendredi 1 mai 2015
Mais d’où viennent vraiment les légumes anciens ?
Faute de rentabilité, nos carottes, tomates ou pommes de terre ont vu disparaître, au fil des siècles, leurs cousines régionales, pourtant souvent plus goûteuses. Aujourd’hui, des passionnés les déterrent.
La carotte ? Orange et cylindrique. La tomate ? Rouge et bien ferme. Aujourd’hui, seules quelques rares variétés de fruits et de légumes colorent nos assiettes. Résultat d’un siècle d’effondrement de notre « biodiversité alimentaire ». Selon la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), les trois quarts de la diversité génétique des cultures ont été perdus entre 1900 et 2000. Les États-Unis ont ainsi perdu plus de 90 % des variétés de choux, pois et maïs cultivées au XIXe siècle.
Une perte en bonne partie due… aux progrès agronomiques. « Après la Seconde Guerre mondiale, on a sélectionné et opté massivement pour des variétés hybrides qui avaient de hauts rendements et qui étaient aussi plus stables, plus performantes, plus résistantes aux maladies. La contrepartie c’est que des variétés, notamment régionales, ont été perdues », explique Mathilde Causse, généticienne et spécialiste de la tomate à l’Inra (Institut national de la recherche agronomique). Louis-Albert de Broglie, fondateur du Conservatoire de la tomate, confirme : « La diversité était vue comme un inconvénient puisqu’elle empêchait de faire des économies d’échelle. On a exclu cette notion essentielle de notre champ et de nos champs. »
La sélection a été faite avec des œillères. « Le but était de cultiver des légumes adaptés à la grande distribution, donc faciles à transporter et à conserver », ajoute Christine Aubry, agronome et professeure à AgroParisTech. Exit le goût, la diversité et la foultitude d’« aptitudes » méconnues des plantes. Pis, cette homogénéité facilite la vie aux maladies. Ainsi, à la fin des années 1980, 80 % des champs de maïs américains ont été frappés par la même flétrissure des feuilles qui a réduit de moitié leurs récoltes. Une résistance a fini par être trouvée dans… une variété ancienne de maïs africain !
Un visionnaire au goulag
Car des pionniers ont contribué à préserver les variétés délaissées. L’un des plus emblématiques s’appelle Nikolaï Vavilov. Dans un passionnant ouvrage (1) écrit en 2010, le biologiste Gary Paul Nabhan explique comment cet agronome russe a fait le tour du monde entre 1916 et 1940 pour identifier et conserver des centaines de milliers de variétés à Saint-Pétersbourg. Polyglotte, il est le premier à remarquer que la diversité des langues et des cultures à l’échelle locale encourage la diversité biologique, et vice-versa. Surtout, ce visionnaire avait compris combien la richesse des espèces est indispensable pour nourrir le monde. Les semences qu’il a accumulées ont pourtant failli disparaître, pendant le siège de Saint-Pétersbourg (alors appelée Leningrad) de 1941 à 1944. Nikolaï Vavilov agonisant au goulag, ses collaborateurs ont protégé les semences de son Conservatoire. Gary Paul Nabhan raconte même que certains sont morts de faim à quelques mètres des sacs de céréales à sauver !
Aujourd’hui, les héritiers de ces pionniers tentent de donner vie à des semences préservées. En France, un catalogue officiel décrit depuis 1932 les semences qui peuvent être vendues. Mais inscrire une variété a longtemps coûté des milliers d’euros, ce qui freinait la diversité des cultures. L’asso Kokopelli, qui commercialise des semences anciennes, a bravé la loi et multiplié les procès pour changer la donne. Aujourd’hui, l’entrée au catalogue est plus simple et beaucoup moins chère pour les variétés réservées aux amateurs. Dans le sillon de Kokopelli, plusieurs grainetiers contribuent aujourd’hui à identifier, retrouver et commercialiser des semences anciennes. « On épluche les textes et les anciens catalogues pour trouver des variétés intéressantes au niveau de la forme, du goût ou de la période de récolte, explique Arnaud Darsonval, directeur de la ferme de Sainte-Marthe. Ensuite, on lance des appels à nos contacts, aux institutions locales et nationales, ou sur Facebook. Il y a deux ans, on est tombés comme sur ça sur un catalogue qui proposait la tomate reine des hâtives. On a retrouvé un lot dans le conservatoire de l’Inra d’Avignon. Ensuite, on met la variété en culture, on respecte un cahier des charges et on sélectionne des graines homogènes pour aboutir à l’inscription et à la commercialisation. »
Parents adoptifs de semences
Les conservatoires et les banques de semences tentent, eux aussi, de faire vivre leur collection. C’est le cas du Centre de ressources en botanique appliquée (CRBA), créé à Charbonnières (Rhône), en 2008. « Notre point de départ, c’est une étude menée entre 2003 et 2008 qui a montré que la région lyonnaise était l’un des principaux centres mondiaux de diversification horticole au XIXe siècle. A l’époque, on essayait tout, on cultivait même des ananas sur les coteaux ! », explique Sabrina Novak, la directrice adjointe du Centre. Là encore, le XXe siècle a fait oublier ce passé glorieux. « Aujourd’hui, nous essayons de retrouver ces variétés. Mais nous ne voulons pas seulement les conserver dans des frigos, nous voulons que les gens se les approprient. On veut préserver les fruits, mais aussi les méthodes de culture, les savoirs, la façon de le cuisiner… », explique-t-elle, citant le poivron d’Ampuis qui ne s’apprécie qu’avant maturité, encore vert. Le conservatoire confie donc des semences à des « parents adoptifs » bénévoles qui retournent la moitié de leurs graines après récolte.
Voilà comment les haricots beurre nains du Mont d’or – dont le CRBA a retrouvé un échantillon dans un conservatoire colombien ! – ont recommencé à fleurir dans la région. Prochaine étape : l’Institut Vavilov, à Saint-Pétersbourg. « On sait qu’il est passé dans la région et y a récolté des variétés aujourd’hui disparues. Nous sommes en contacts avancés, on devrait pouvoir monter un partenariat et récupérer plusieurs variétés », avance Sabrina Novak. Des semences qui, après plus d’un demi-siècle à 3 000 kilomètres de Lyon, vont retrouver leur terre natale. —
(1) « Aux sources de notre nourriture » (Nevicata, 2010).
La fable du chou et du céleri-branche
Pour débarrasser les choux de leurs prédateurs, d’antiques traités de jardinage conseillent de planter à leurs côtés du céleri-branche. C’est ce qu’a fait Thierry, jardinier amateur. Mais les feuilles de ses choux furent tout de même dévorées. Les anciens auraient donc menti ? Quelques années plus tard, Thierry a percé par hasard ce mystère en récoltant une variété ancienne de céleri. Beaucoup plus odorante, celle-ci diffusait dans le potager un doux parfum insectifuge. Une preuve de plus que les variétés anciennes sont les alliées du jardinier bio.
Source de l'article : http://www.terraeco.net/Mais-d-ou-viennent-vraiment-les,54715.html
samedi 18 avril 2015
Ces auxiliaires qui aident le jardinier
Au jardin, les auxiliaires veillent. Et si on leur donnait un coup de pouce ? | Gilles Leblais
Du simple ver de terre au hérisson, à l'orvet, à la coccinelle ou à la chouette, la nature a tout prévu. Explications.
Inutile de tergiverser : avec la nouvelle loi qui prévoit à l'horizon 2022 l'interdiction de vente et de détention de pesticides par des particuliers, nous n'aurons plus le choix. Mieux vaut donc préparer la transition.
D'autant que les moyens sont à portée de main. Des moyens à poils et à plumes qui ne demandent qu'un coup de pouce pour remplir leur office.
Qui sont-ils ? De la bactérie à la chauve-souris, du carabe (coléoptère) à la mésange charbonnière en passant par le mille-pattes, la belette, la grenouille, le syrphe (sorte de mouche) et le papillon, on les appelle des « auxiliaires ». Au sol comme dans les airs, leur vocation de décomposeurs, pollinisateurs ou encore prédateurs des ravageurs et autres nuisibles constitue une solution idéale pour un jardin sans produits chimiques.
« S'attacher les services d'auxiliaires en leur offrant le gîte et le couvert exige de laisser du temps au temps et de trouver l'équilibre entre jardin cultivé et jardin sauvage, souligne Blaise Leclerc. Il s'agit d'observer pour apprendre et comprendre. Mais aussi d'intervenir le moins possible directement et le plus possible indirectement. »
Un exemple concret ? « Ne pas hésiter à laisser des zones en friche et à fleurir son potager, voire à laisser fleurir certains légumes, pour attirer des insectes pollinisateurs, ainsi que des oiseaux ou des coccinelles qui se régaleront de vos pucerons. Ne pas tondre votre pelouse à ras pour ménager un abri à des animaux comme la musaraigne dévoreuse d'insectes. Pailler généreusement pour attirer des orvets et des carabes qui mangeront limaces et escargots... »
L'idée étant de toujours conserver une petite population de nuisibles pour servir de pitance aux auxiliaires : « Évitez de nourrir les oiseaux hors des périodes hivernales. Ou ils ne feront plus leur boulot de nettoyeurs... »
D'autant que les moyens sont à portée de main. Des moyens à poils et à plumes qui ne demandent qu'un coup de pouce pour remplir leur office.
Qui sont-ils ? De la bactérie à la chauve-souris, du carabe (coléoptère) à la mésange charbonnière en passant par le mille-pattes, la belette, la grenouille, le syrphe (sorte de mouche) et le papillon, on les appelle des « auxiliaires ». Au sol comme dans les airs, leur vocation de décomposeurs, pollinisateurs ou encore prédateurs des ravageurs et autres nuisibles constitue une solution idéale pour un jardin sans produits chimiques.
À l'école de la patience
Tout sera question d'équilibre : « Le jardin naturel est d'abord un jardin respectueux des équilibres naturels et ceux-ci sont fragiles », explique Blaise Leclerc, ingénieur agronome, auteur du guide Des auxiliaires dans mon jardin. Celui-ci, imaginé avec l'ornithologue et photographe Gilles Leblais, en recense une quarantaine.« S'attacher les services d'auxiliaires en leur offrant le gîte et le couvert exige de laisser du temps au temps et de trouver l'équilibre entre jardin cultivé et jardin sauvage, souligne Blaise Leclerc. Il s'agit d'observer pour apprendre et comprendre. Mais aussi d'intervenir le moins possible directement et le plus possible indirectement. »
Un exemple concret ? « Ne pas hésiter à laisser des zones en friche et à fleurir son potager, voire à laisser fleurir certains légumes, pour attirer des insectes pollinisateurs, ainsi que des oiseaux ou des coccinelles qui se régaleront de vos pucerons. Ne pas tondre votre pelouse à ras pour ménager un abri à des animaux comme la musaraigne dévoreuse d'insectes. Pailler généreusement pour attirer des orvets et des carabes qui mangeront limaces et escargots... »
L'idée étant de toujours conserver une petite population de nuisibles pour servir de pitance aux auxiliaires : « Évitez de nourrir les oiseaux hors des périodes hivernales. Ou ils ne feront plus leur boulot de nettoyeurs... »
Des auxiliaires dans mon jardin par Gilles Leblais, Éditions Terre Vivante, 14 euros.
Source : http://www.ouest-france.fr/jardin-ces-auxiliaires-qui-aident-le-jardinier-3328344
Source : http://www.ouest-france.fr/jardin-ces-auxiliaires-qui-aident-le-jardinier-3328344
vendredi 10 avril 2015
Le vinaigre blanc, herbicide écologique
Non toxique, non polluant, biodégradable, naturel, peu coûteux et… efficace. Tel est le vinaigre blanc dans un de ses rôles méconnus : celui d’herbicide.
Le vinaigre blanc qui sert à tout : faire des cornichons, détartrer, nettoyer… est un mélange d’eau (92 %) et d’acide acétique (8 %). Or depuis 2009 le vinaigre blanc, plus précisément l'acide acétique est cité dans la liste officielle des herbicides « totaux » utilisables pour le désherbage chimique des allées et trottoirs, mais aussi en zone cultivée, avant une mise en culture, ou au pied d’arbres ou d’arbustes et ceux au même titre que le glyphosate.
Mode d’emploi
On applique 100 ml de produit dosé à 10 % d’acide acétique par mètre carré, soit 0,1 litre par mètre carré, ou encore 1 litre pour 10 m2. En remplissant la cuve d’un pulvérisateur de 5 litres, vous avez donc de quoi traiter 50 m2, c’est-à-dire, par exemple, un rectangle de terrain de 10 mètres par 5
Avec notre vinaigre du commerce dosé à 8 %, on traite un peu moins de surface avec le même volume, c’est-à-dire 40 m2. Ce traitement aura coûté environ 2,50 € (prix en conditionnement de 10 litres), ce qui est relativement modique.
Appliquez le vinaigre pur, par temps ensoleillé, à l’aide d’un pulvérisateur. Rincez ensuite celui-ci.
L’effet est quasi immédiat. Les feuilles des herbes grillent, en commençant par les plus larges. Les très jeunes plantes sont détruites. S’il pleut ensuite, il peut y avoir une repousse, notamment des grosses plantes pourvues d’une racine profonde. Mais la végétation en place reste « déprimée » pendant plus d’un an. On peut répéter le traitement jusqu’à 6 fois par an pour améliorer l’efficacité
Avec notre vinaigre du commerce dosé à 8 %, on traite un peu moins de surface avec le même volume, c’est-à-dire 40 m2. Ce traitement aura coûté environ 2,50 € (prix en conditionnement de 10 litres), ce qui est relativement modique.
Appliquez le vinaigre pur, par temps ensoleillé, à l’aide d’un pulvérisateur. Rincez ensuite celui-ci.
L’effet est quasi immédiat. Les feuilles des herbes grillent, en commençant par les plus larges. Les très jeunes plantes sont détruites. S’il pleut ensuite, il peut y avoir une repousse, notamment des grosses plantes pourvues d’une racine profonde. Mais la végétation en place reste « déprimée » pendant plus d’un an. On peut répéter le traitement jusqu’à 6 fois par an pour améliorer l’efficacité
Pour en savoir plus, consulter l'article complet sur : http://www.arehn.info/Le-vinaigre-blanc-herbicide-ecologique_a118.html
lundi 6 avril 2015
BOYCOTT MONSANTO : ENFIN LA LISTE DES MARQUES COMPLICES ASSASSINES !!!
Dans la vie, il faut faire des choix. On ne peut pas lutter contre une multinationale comme Monsanto sans lutter contre tous ses partenaires. Car tous ils financent la destruction de la planète, de sa biodiversité. Sachant que Monsanto ne se gêne pas pour porter plainte contre ceux qui les gênent, pour polluer la planète et ses habitants avec ses poisons en tous genres, et pour s'approprier le vivant, il est de notre devoir d'humain de nous défendre et de lutter à la mesure de nos moyens contre tous ceux qui soutiennent cette politique. Tous les milliards du monde qu'engrangent ces multinationales, ne nous rendront pas une planète saine et une bonne santé.
Contre la stérilisation des sols agraires et pour la préservation des germes naturels, nous listons ci-dessous les marques complices de Monsanto :
UNILEVER, LIPTON, KNORR, KELLOGS, COCA-COLA, PEPSI, QUAKER, SHWEEPS, BEN&JERRY, MIKO, AMORA, CARTE D'OR, CORNETTO, MAGNUM, MAILLE, FRUIT D'OR, ALSA, VIENETTA, PLANTA FIN, MAÏZENA, PRO-ACTIV, LIPTON, AXE, MONSAVON, DOVE, TIMOTEI, SIGNAL, REXONA, BRUT, WILLIAMS, TONI&GUY, DOVE MEN+CARE, CIF, CAJOLINE, OMO, SKIP, SUN, PERSIL, BUHLER, DOMESTOS ...
mercredi 1 avril 2015
Histoire d'un passager clandestin, le frelon asiatique
Ce
reportage passionnant décortique cette espèce très impressionnante
qu’est le frelon asiatique ou Vespa velutina, qui a une capacité
incroyable d’adaptation
Le
frelon asiatique est dangereux pour les abeilles, pour tous les
pollinisateurs, pour les hommes et surtout cette espèce non endémique
risque d’envahir toute l’Europe. Mais le gouvernement est tiède quant à
prendre des mesures efficaces pour éviter sa propagation qui est d’une
rapidité consternante. L’expérience nous a appris que les espèces venant
d’ailleurs s’installent toujours au détriment d’une espèce endémique.
Le comportement étatique est d’autant plus incompréhensible.
Pour
les abeilles, on a observé que le frelon asiatique les attend en vol
stationnaire devant la ruche pour les happer dès qu’elles rentrent.
Certains apiculteurs ont eu l’idée de lâcher des poules au milieu des
ruches. Celles-ci s’attaquent aux insectes et pour les frelons
asiatiques, le vol stationnaire les rend vulnérable face à nos volailles
gourmandes. Les abeilles, elles, n’ont pas de vol stationnaire et ne
sont que rarement mangées par les poules. Il semble que cette solution
porte ses fruits. Pour le moment nos abeilles sont incapables de se
défendre par elles-mêmes contre le vespa velutina mais à Chypre, on a
remarqué que certaines abeilles ont développé une tactique
d’auto-défense. Mais les nôtres n’ont pas encore pas été confrontées
depuis assez longtemps pour en être à ce stade. En attendant, il faut
réduire au maximum l’invasion du frelon avant que nos abeilles ne soient
décimées. Pauvres abeilles qui payent un lourd tributs aux pesticides,
parasites, maladies, réchauffement climatique…
mercredi 25 mars 2015
Il fait un potager bio hyper-productif sur 10 mètres carrés

Réaliser un potager sur une petite parcelle de terrain devant sa maison c’est facile… Mais arriver à en retirer un rendement intéressant au point de devenir un modèle inspirant en la matière, c’est carrément remarquable !
La suite sur... : https://mrmondialisation.org/il-fait-un-potager-bio-hyper-productif-sur-10-metres-carres/
samedi 21 mars 2015
Le catalogue national des semences.
On
vit la fin d'un monde où on pouvait garder ses semences et les
replanter l'année d'après sans pesticides ni autres engrais chimiques,
comme le faisaient les hommes depuis qu'ils ont découvert qu'en
plantant, ça poussait ! !
Cet été un maraîcher de Lavelanet, commune ariégeoise, a été contrôlé et verbalisé sur le marché ...
Son délit ? Avoir vendu des tomates "hors catalogue" !...
Cette
histoire fait l'objet d'une chronique d'Olivier de Robert, un conteur
ariégeois qui commente l'actualité et qui nous raconte cette injustice
avec humour.
Qu’est-ce que le catalogue de semences ?
Le
catalogue des semences a été créé en 1922 pour établir un registre des
espèces et variétés nouvelles de plantes dont le suivi était assuré par
un comité de contrôle. Une nouvelle variété inscrite était donc protégée
pour une durée de 12 ans avant de tomber dans le domaine public.
Peu
à peu, par décrets successifs au cours des années, la législation à
propos des semences évolue pour protéger les nouveautés.
Les
choses commencent à changer avec, en 1961, la création par les
semenciers professionnels de l'UPOV (Union pour la Protection des
Obtentions Variétales). Ceci cherchent à contrôler le marché de semences
et arrivent à leur fin par le Décret 81-605 du 18 mai 1981, (J.O. Du 20
mai 1981) qui stipule que: « Le ministre de l’agriculture tient un
catalogue comportant la liste limitative des variétés ou types variétaux
dont les semences et plants peuvent être “mis sur le marché” sur le
territoire national. L’inscription sur le catalogue est subordonnée à la
triple condition que la variété soit distincte, stable et suffisamment
homogène.»
Donc
en Europe, pour pouvoir être commercialisées, les semences de la
plupart des espèces cultivées doivent être contrôlées, certifiées et
inscrites au catalogue des semences.
Qu’est-ce qu’une nouvelle variété de plantes ?
Disons
les choses simplement : il s’agit de plantes génétiquement modifiées,
des hybrides censés être plus résistants, offrir un meilleur rendement…
Bien souvent ces hybrides sont clonés les uns avec les autres et
inscrits comme étant une nouvelle semence, ce qui donne l’illusion d’un
grand nombre de variétés. Quid des variétés traditionnelles en faveur de
nouvelles variétés sous la coupe des grandes industries céréalières
affiliées à des groupes tels que Monsanto qui ont la main mise sur ces
semences. Il faut avoir conscience que 99 % des variétés cultivées par
les agriculteurs sont des variétés protégées.
Qu’est-ce que cela implique pour la biodiversité ?
Ressemer
sa récolte entraîne des adaptations dans l'espèce végétale, et favorise
la biodiversité. En effet les plantes s’adaptent naturellement au sol,
au climat, aux conditions locales et de nouveaux caractères apparaissent
spontanément pour résister aux diverses agressions auxquelles elles
sont sujettes. La nature est bien faite et s’adapte toujours pour le
mieux-être et la sauvegarde de la plante. Cela permet également de
réduire les pesticides et les engrais. A l'inverse, les semenciers
adaptent les plantes aux mêmes engrais et pesticides. Ils tendraient
donc plutôt à créer de l'uniformité dans les plantes, où qu'elles soient
cultivées.
Aujourd’hui
la biodiversité est menacée parce qu’on nous impose un nombre limité de
semences. En effet, un document de la FAO (Food And Agriculture
Organization) fait le constat alarmant de cette perte de biodiversité
dans le monde : Plus de 90% des variétés agricoles ont disparu des
champs et 75% de la nourriture provient de seulement une vingtaine
d’espèce alors qu'il existe des milliers d'espèces alimentaires sur la
planète.
La
biodiversité alimentaire a été conservée de façon vivante dans les
champs des paysans pendant des milliers d'années. Il est aberrant
aujourd’hui d’entendre dire qu’alors qu'on a confisqué et congelé des
centaines de variétés anciennes, que sans la technique moderne, on ne
pourrait pas les sauvegarder.
Peut-on cultiver, donner ou vendre des variétés anciennes non inscrites au catalogue ?
Vous
pouvez les cultiver à titre personnel mais il vous est interdit de les
échanger même à titre non onéreux, encore moins de les vendre. De même
il vous est interdit de vendre ou de donner les semences radiées du
catalogue.
Kokopelli
Cette association lutte
pour la Libération de la Semence et de l’Humus et la Protection de la
Biodiversité alimentaire. Elle permet aussi à tous ceux qui sont
intéressés par un jardinage respectueux de l’environnement de se donner
discrètement les recettes des purins de plantes (ortie, prêle...) et
d'autres ingrédients naturels et peu onéreux, sans se voir accuser de
concurrence déloyale envers les multinationales comme Monsanto.
Elle
conserve plus de 2700 variétés de semences reproductibles. Elles sont
ressemées selon les méthodes de nos grands-parents. L’association
s’engage à distribuer gratuitement des semences reproductibles aux
paysans du Tiers-monde (Afrique, Amérique du sud, Asie, Europe de l’Est,
etc.) pour qu’ils retrouvent une autonomie alimentaire. Elle s'attache
aussi à l'information des citoyens sur des sujets aussi divers que les
abus générés par les brevets sur les semences ou les pressions des
groupes de pression sur les recherches concernant les organismes
génétiquement modifiés (OGM).
Or
Kokopelli dérange les semenciers. L’association vient d’être reléguée
par la Cour de Justice de l’Union Européenne au rang de pirate de
semences. Kokopelli devient hors la loi. Ce qui confirme le fait qu’en
Europe, il n’est plus possible de vendre des semences anciennes, rares,
originales. Seuls les produits standardisés, formatés, homogènes sont
autorisés.
La
Cour de Justice de l’Union Européenne a confirmé le 12 juillet dernier
l'interdiction de commercialiser les semences de variétés
traditionnelles et diversifiées qui ne sont pas inscrites au catalogue
officiel européen. Des associations comme Kokopelli ou Semailles se
retrouvent dans l’illégalité: elles préservent et distribuent ces
semences. Voici un article expliquant la situation en détail :
Conclusion :
Prétextant
une sécurité et une efficacité accrue pour les agriculteurs, le lobby
des semenciers a réussi à mettre en place une liste officielle des
semences qui peuvent être vendues. Toute espèce non inscrite ne peut
être commercialisée. Bien sûr, pour y figurer, il faut remplir des
conditions très strictes, d’abord financières en payant un droit
d’entrée et de maintien au catalogue, puis concernant la DHS
(Distinction, Homogénéité et Stabilité). La variété doit être différente
des autres existantes, avoir des plantes identiques et être
suffisamment stable dans le temps.
Et
que retrouve-t-on dans ce catalogue ? Oh surprise, Une large majorité
de semences hybrides F1 provenant des grosses firmes. En 2004, 96% des
tomates du catalogue étaient des hybrides et 1% seulement des anciennes
variétés (Source : analyse de Kokopelli)
Le système est donc cadenassé et la biodiversité est fortement menacée.
L’ère
est à l’uniformisation, aux gros fruits et légumes, calibrés mais peu
goûteux, venant d’un pays parfois lointain. Or nous avons tous des
producteurs locaux qui se servent encore du bon vieux fumier comme
engrais et qui nous offrent des légumes certes petits et biscornus mais
avec de vrais saveurs. Le plaisir de manger des légumes de nos
grands-mères, des espèces variées et goûteuses nous est aujourd’hui
interdit…
Pour
les agriculteurs, le réensemencement de leurs propres semences sera
interdit ou taxé d’ici peu. Nous perdons toute liberté petit à petit.
Sources :
Pour d'autres chroniques d’Olivier de Robert voici son site :
Inscription à :
Articles (Atom)



